Demain, j’écoute et je range

tous les disques qui s’empilent depuis plusieurs mois…


Je vais avoir le temps, demain, le temps est prévu à la pluie, même aux orages et donc compromettre la virée dominicale matinale de chine aux vinyles.
Pour tout dire, je dois bien avoir une bonne cinquantaine de disques en retard et à classer. Et le pire, c’est que ce matin, j’ai chiné !
Ventabren, gros vide-greniers, et pas moins de 7 disques et un coffret au compteur.

Pourtant, le tour n’avait pas si bien commencé !

Et puis sur un premier bac, un coffret, encore tout neuf et sous sa cellophane.
Sibelius Karajan 7 symphonies.


J’ai un peu hésité, mais le prix doux, 5€ a été incitatif. La suite, c’est dans un second bac, avec une petite salve de chouettes disques…


  • ZZ TOP – The Best Of. On ne présente pas ZZ Top, les barbus sudistes !
  • Edith Nylon – Johnny Johnny, punk new wave française. Un groupe phare de la période punk et des balbutiements de la new wave à la française, groupe sous-estimé par la critique, parce que pas assez prolétaire… Le punk, c’est forcément prolo !
  • Moon Martin – Shots From A Cold Nightmare. Très rock classique, sans doute trop, mais il a composé pour des pointures. Très chouette disque.
  • Robert Gordon – Are You Gonna Be The One. Rock’n’roll.
  • Taste – Live At The Isle Of Wight. Une live excellent du groupe de Rory Gallagher. Il faut savoir pour la peine anecdote que le groupe était au moment de ce concert en train d’exploser en vol, les membres du groupe de s’adressant même plus la parole. Et pourtant le disque ne montre rien de tout ça, bien au contraire.











Belle récolte n’est-ce pas ?



Et pour finir, du Bob Dylan !
Il était évident que je ne pouvais pas laisser dans le bac, la version française de The Freewheelin’ Bob Dylan, élégamment traduite par « En roue Libre ». Bon, il me manque la pochette, absente du bac. Dommage mon collector se transforme donc en ½ collector.

Et puis un autre incontournable, à savoir Blonde On Blonde. Et la aussi, la première édition française, en mono, de ce joyaux de la discographie de Dylan. 
Mais pour le coup, c’est vraiment de la collectionne aiguë, d’autant que la pochette (encore) a souffert des outrages du temps et de propriétaires peu soigneux (comme le montre la photo ci-dessous). Mais en bon fan et en parfait collectionneur, c’était intéressant de l’avoir.



Le plus drôle dans cette matinée, c’est que juste à côté du stand avec les Dylan, un autre stand avec pas mal de disques intéressants, mais aux tarifs trop élevés, 10€ minimum le disque. Et surtout, comme par un aimant attiré au bas mot, nous étions 5 (moi compris) amateurs, par l’odeur des galettes alléchés autour des disques. Cinq à se connaître et à se croiser quasiment tous les dimanches. On a discuté le bout de vinyle tout en fouillant. Sympathique réunion improvisée.
Demain, il peut, je range et je classe !